Éducation, Goûter Littéraire

Ma vie, notre combat

Les écrivains ont mis la langue en liberté.
Victor HUGO

Dans mon article précédent, je vous parlais du Prix Jeunes Écritures RFI-AUF 2019. Un concours de rédaction de nouvelles, destiné en particulier aux étudiants du monde entier âgés de 18 à 29 ans et qui partage une langue commune : LE FRANÇAIS.

Bien que commune, le Français est une langue qui permet la matérialisation de nos réflexions, de nos émotions, de nos doutes, de nos aspirations par la parole ou l’écriture. Ce qui lui confère un usage propre et différent d’un individu à un autre, d’une communauté à une autre. Et parce que les écrits jouissent d’une éternité sans faille, l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) et Radio France International (RFI) ont bien voulu par ce concours donner une vie éternelle à nos réflexions. 

Raison pour laquelle, pour cette première édition, la thématique fut libre ; chaque participant a laissé parler son inspiration. Des frissons aux sourires en passant par des instants de vie, les histoires furent palpitantes et intéressantes. Tous les genres y étaient représentés : Policier, Érotisme, Aventure, Émotion, Conte, Fantastique, Société… Parfois rédigées dans un Français soutenu. Ah oui ! Certaines nouvelles me paraissaient être des dictionnaires. À chaque paragraphe, je découvrais des mots et expressions. 

D’ailleurs, je vous livre mon TOP 10 de nouvelles que j’ai vraiment adoré.

01. Loutze _ Comme la première fois

02. Youri Non-neutre Quoi _ L’abîme des sages

03. Lyriciste Nwar _ Plus qu’une vie

04. Clémence Gnintedem _ Amour ou raison ?

05. Issouf Nassa _ Trente-deux

06. Aurélien Azam _ Cendres fantaisistes

07. Ambre _ Présence indéterminée

08. Dan _ Une fille déterminée

09. Rafiki _ Une nouvelle vie

10. Maya Baba _ La Perle Précieuse

La liste aurait pu être bien plus longue, mais force est d’admettre qu’il fut un moment où je n’avais pas le temps de lire les nouvelles arrivantes. Ils y en avaient assez ! 

Ma contribution…

Écrire, écrire et écrire

Lorsque j’ai été notifié du concours, je me suis dit « hummm attends, je vais me blaguer un peu… «   Je devais le faire, je devais y arriver pour me convaincre de mon talent d’écrivain. Conter une histoire fictive, transmettre des émotions, captiver son lectorat… Je devais le faire, je devais y arriver pour me convaincre de mon talent d’écrivain. Parfois on a besoin de ce genre d’initiative pour prendre conscience de nos potentialités. 

J’ai voulu que mon récit raconte un instant de vie, un fait de société, une meurtrissure. J’ai voulu que mon récit soit engagé. Écrire, c’est bien, mais écrire pour susciter un changement, une action, c’est encore mieux. Autant utiliser les mots comme arme de lutte et dénonciation pour nos maux ! Et j’ai parlé de Mutilations Génitales.

Quand j’ai soumis mon texte pour correction à deux enseignants de l’UFHB (que je remercie au passage), j’ai été agréablement surprise et émue des retours, et là, je me suis dit « ahhh moi-même je me néglige hein, c’est pas mieux je vais commencer à écrire un livre … Lol » !

Même si je n’ai pas été finaliste encore moins lauréate, j’été fière d’avoir osé participer à ce concours. J’ai pu me révéler a moi-même comme JEUNE ÉCRIVAINE et c’est le plus important

Sur ce, sans aucun commentaire ou résumé, je vous partage ma nouvelle : Ma vie, notre combat.

Mon comentaire sur la plateforme Short Édition

Allez, lisez et faites-vous une opinion.

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